WebTV Agami

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Interview La Tribune 19.06.18

Les questions abordées lors de cette interview : – Quel est le business model adopté en général par les acteurs du patrimoine ? – Que vont changer les lois qui obligent ces acteurs à la transparence ? – Cela correspond-il aux attentes des clients ? – Quel est l’intérêt d’un family office ? – Quelle est votre typologie de clients ? – En quoi Agami peut-il être qualifié de disruptif ? – Et du côté du digital ? – La taille de votre équipe et le nombre de clients que vous suivez vous confère la place de leader du marché du multi family office en France. Quelles sont vos perspectives pour l’avenir ?

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Qu’est-ce que le secrétariat privé ?

Les tâches administratives, récurrentes ou non, envahissent le quotidien de chacun d’entre nous en devenant de plus en plus nombreuses, complexes et chronophages. Agami Family Office se propose de vous simplifier cette gestion en vous déchargeant de cette contrainte. Parce que ce que le temps n’a pas de prix, notre secrétariat privé se substitue à vous auprès de vos différents interlocuteurs, fournisseurs et prestataires de service dans le cadre d’une relation privilégiée et de confiance, avec l’objectif unique de vous simplifier la vie et de vous libérer du temps. Agami Family Office sait prendre en charge, par exemple et de façon non exhaustive, le traitement de votre correspondance, la gestion administrative et RH, le suivi de vos projets sous forme de tableaux de bord, des prestations liées à la gestion de vos comptes, le suivi de la gestion de biens immobiliers. Cette liste de services sera toujours adaptée à vos besoins et à vos projets. Avec le service de secrétariat privé proposé par Agami Family Office, vous vous libérez donc des contraintes du quotidien pour vous consacrer à l’essentiel. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Quelles sont les différents types de donations ?

Il existe différents types de donations mais elles recouvrent toutefois la même définition.
En effet, une donation ordinaire est un contrat par lequel une personne appelée le donateur transmet de son vivant à une personne de son choix, le donataire, un bien lui appartenant, qu’il s’agisse d’un bien immobilier, d’un portefeuille titres ou d’une somme d’argent. Toute donation est irrévocable et consentie sans aucune contrepartie. Elle prend effet à compter de son acceptation par le donataire.
A côté des donations ordinaires, il existe les donations-partage aux termes desquelles le donateur donne mais également procède au partage de tout ou partie de ses biens entre ses futurs héritiers. La donation-partage permet d’anticiper le règlement de sa succession et d’éviter des mésententes ou contestations possibles après son décès. La donation-partage comme la donation ordinaire doit obligatoirement être reçue par-devant notaire.
Le don manuel revêt également les mêmes conditions que les donations ordinaires mais se caractérise par son formalisme particulier. Il n’a d’existence que par la remise effective du bien donné par le donateur au donataire tel que le virement de fonds, la remise d’un chèque, d’un billet de banque ou encore d’une œuvre d’art.
Peu importe le type de donations, elles sont toutes soumises à la fiscalité des droits de mutation à titre gratuit. Le donataire sera donc à ce titre redevable de droits de donations au titre du bien reçu mais l’impôt pourra être prise en charge par le donateur sans qu’il y soit vu une donation indirecte par l’administration fiscale. Ces droits de donation seront déterminés en fonction de la valeur des biens donnés et du lien de parenté entre le donateur et le donataire. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Le family officer aide-t-il à la gestion du patrimoine immobilier ?

Qu’il s’agisse de sujets d’immobilier résidentiel, professionnel ou d’investissement, un family officer doit pouvoir vous accompagner dans la globalité de votre stratégie immobilière.
Il procède en premier lieu à un diagnostic de l’existant afin d’évaluer toutes les sources d’optimisation, puis redéfinit vos objectifs en termes de détention, de rendement et de transmission.
Véritable chef d’orchestre de votre patrimoine immobilier, le family officer est à tout moment présent à vos côtés pour rechercher et coordonner les différents experts tels que les notaires, les syndics, les banques, les agents immobiliers ou les architectes. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Quelles est la différence entre une donation et un legs ?

Les donations et les legs sont régulièrement confondus car ils revêtent la même finalité, laquelle est de transmettre à titre gratuit à une personne de son choix tout ou partie de son patrimoine. En cela, la donation et le legs constituent tous deux une libéralité. Toutefois, ils présentent de nombreuses différences. Une donation dite « entre vifs » est un contrat par lequel une personne appelée le donateur transmet de son vivant, irrévocablement et sans aucune contrepartie, un bien lui appartenant, à une tierce personne appelée le donataire, qui l’accepte. Au contraire, le legs est une disposition dite « à cause de mort » contenue dans un testament, au terme duquel le testateur transmet tout ou partie de ses biens pour le jour où il ne sera plus. En outre, la donation n’engagera le donateur et ne produira ses effets qu’à partir du jour où elle aura été expressément acceptée par le donataire, soit au sein d’un acte authentique reçu par notaire soit par la remise matérielle de la chose donnée en présence d’un don manuel. Par suite, la donation deviendra irrévocable – le donateur ne pourra donc plus, sauf cas exceptionnels limitativement prévus par la loi, changer d’avis et exiger du donataire la restitution du bien. (…) Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

L’option fiscale d’une SCI

Une fois la SCI constituée, l’une des interrogations des associés porte sur le choix du régime fiscal de la SCI : IR ou IS, sachant que cette dernière option est irrévocable, il faut absolument en mesurer les conséquences ! Il n’y a pas de règle universelle concernant cette décision, c’est du cas par cas. Le régime fiscal de la SCI par défaut est l’IR. La SCI est alors fiscalement transparente. Ce sont les associés qui sont soumis à l’impôt sur le revenu, à hauteur de leur quote-part de bénéfices reçus (revenus fonciers) qu’ils soient versés ou non aux associés. En cas de vente du bien immobilier, la fiscalité sur les plus-values est celle des particuliers. Dans le cas d’une SCI à l’IS, son bénéfice est directement soumis à l’impôt sur les sociétés puis les associés sont imposés sur les dividendes reçus. En plus des charges liées à gestion, la SCI peut déduire l’amortissement de l’immeuble ainsi que les droits d’enregistrement, frais de notaire et autres commissions de son résultat. En cas de vente du bien immobilier, la plus-value immobilière est taxée en tant que plus-values professionnelles à l’IS avec la réintégration des amortissements pratiqués, puis les associés sont taxés dans le cadre d’une éventuelle distribution de dividendes. Compte tenu des forts enjeux concernant le choix de l’option fiscale d’une SCI, il est absolument nécessaire de réaliser une étude chiffrée en intégrant des hypothèses de rémunération, de valorisation du bien immobilier et de durée de détention afin de choisir l’option la plus adéquate à votre projet.Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Comment transmettre son entreprise ?

Tous les entrepreneurs se posent un jour ou l’autre la question du devenir de leur société, à court, moyen ou long terme : vais-je la vendre à un industriel ? vais-je la vendre à un financier ? ou vais-je la transmettre au sein de ma famille ? L’idéal est d’être capable de répondre à cette question le plus tôt possible afin d’adapter la stratégie de l’entreprise aux objectifs du chef d’entreprise, ce qui aura des incidences directes tant sur la structuration de son patrimoine professionnel que de son patrimoine personnel. Pour l’aider dans cette démarche, Agami Corporate aide à la scénarisation des différentes hypothèses et coordonne la mise en oeuvre au travers des différents experts, qu’ils soient experts-comptables, avocats, notaires, financeurs ou banques d’affaires. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Les honoraires d’un family office

Agami pratique des honoraires de conseil, définis au préalable dans une lettre de mission et basés sur un nombre de jours prestés. Notre rémunération tient compte du travail effectivement réalisé, contrairement aux structures qui facturent un pourcentage du patrimoine. Nous sommes de ce fait précurseurs depuis de nombreuses années sur les lois MIFID2 relatives à la transparence des rémunérations des professionnels du patrimoine. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Le don manuel de valeurs mobilières

Le don manuel est une catégorie de donation. Comme toute donation, une personne appelée donateur transmet de son vivant irrévocablement et sans contrepartie à une personne de son choix, le donataire, un bien lui appartenant. Le don manuel se caractérise toutefois par son formalisme particulier car il est en principe réalisé par la remise matérielle d’un bien de la « main à la main » et échappe donc à l’obligation de rédaction d’un acte notarié. S’il était à l’origine limité aux meubles corporels, le domaine du don manuel s’est progressivement étendu et inclut désormais certains biens incorporels, notamment les valeurs mobilières cotées et non cotées. Le don manuel de valeurs mobilières se réalise par une remise dématérialisée, c’est-à-dire par l’inscription des titres cotés ou non cotés au compte du donataire. Il convient toutefois de différencier ces valeurs mobilières, des parts sociales d’une société non cotée. En effet, le formalisme imposé pour la cession des parts sociales semble exclure le don manuel. La cession de parts sociales, à la différence de celle portant sur des actions, doit être constatée par écrit et respecter une procédure contraignante permettant de la rendre opposable aux tiers et à la société. Dès lors, il n’est pas possible de consentir un don manuel – de la main à la main – sur des parts de SARL, de sociétés civiles, de sociétés en nom collectif ou encore de société en commandite simple. Si vous souhaitez donner des parts sociales, il conviendra de faire constater cette donation par un acte authentique. La cour d’appel de Versailles a d’ailleurs jugé en ce sens concernant des parts de SARL aux termes d’un arrêt du 1er décembre 2016. D’un point de vue fiscal, le don manuel est soumis aux droits de mutation à titre gratuit dans les mêmes conditions que les donations ordinaires. Le don manuel devra être déclaré par le donataire au SIE de son domicile au moyen d’un formulaire spécifique et c’est à cette occasion que les droits de donations (s’il y en a) devront être payés. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Comment consentir un don manuel de somme d’argent ?

(…) Le don manuel de somme d’argent peut donc être opéré par la remise d’argent liquide, par un virement bancaire ou par la remise d’un chèque. En présence d’un virement bancaire, le don manuel est réalisé à l’inscription au crédit du compte du donataire. Si le don manuel est constaté par la remise d’un chèque, il sera réalisé au moment de la remise du chèque au donataire et à la condition que le chèque soit approvisionné le jour de la présentation. Le don manuel ne sera pas valide si la remise du bien s’effectue post mortem : il en est ainsi d’un chèque découvert après le décès ou si le compte bancaire du donataire est crédité après le décès ou la mise sous tutelle du donateur. D’un point de vue fiscal, le don manuel est soumis aux droits de mutation à titre gratuit dans les mêmes conditions que les donations ordinaires. Le don manuel devra être déclaré par le donataire au SIE de son domicile au moyen d’un formulaire spécifique et c’est à cette occasion que les droits de donations (s’il y en a) devront être payés. En outre, les dons de somme d’argent consentis au profit d’un enfant, d’un petit-enfant, d’un arrière-petit-enfant (ou, à défaut d’une telle descendance, d’un neveu ou d’une nièce, ou, par représentation, d’un petit-neveu ou d’une petite-nièce) sont exonérés de droits de donation dans la limite de 31 865 €, à la condition que le donataire ait plus de 18 ans et le donateur moins de 80 ans au jour de la donation. Cette exonération se cumule avec les abattements de droit commun. Voir la vidéo