WebTV Agami

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Qu’est-ce que le secrétariat privé ?

Les tâches administratives, récurrentes ou non, envahissent le quotidien de chacun d’entre nous en devenant de plus en plus nombreuses, complexes et chronophages. Agami Family Office se propose de vous simplifier cette gestion en vous déchargeant de cette contrainte. Parce que ce que le temps n’a pas de prix, notre secrétariat privé se substitue à vous auprès de vos différents interlocuteurs, fournisseurs et prestataires de service dans le cadre d’une relation privilégiée et de confiance, avec l’objectif unique de vous simplifier la vie et de vous libérer du temps. Agami Family Office sait prendre en charge, par exemple et de façon non exhaustive, le traitement de votre correspondance, la gestion administrative et RH, le suivi de vos projets sous forme de tableaux de bord, des prestations liées à la gestion de vos comptes, le suivi de la gestion de biens immobiliers. Cette liste de services sera toujours adaptée à vos besoins et à vos projets. Avec le service de secrétariat privé proposé par Agami Family Office, vous vous libérez donc des contraintes du quotidien pour vous consacrer à l’essentiel. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Quelles sont les différents types de donations ?

Il existe différents types de donations mais elles recouvrent toutefois la même définition.
En effet, une donation ordinaire est un contrat par lequel une personne appelée le donateur transmet de son vivant à une personne de son choix, le donataire, un bien lui appartenant, qu’il s’agisse d’un bien immobilier, d’un portefeuille titres ou d’une somme d’argent. Toute donation est irrévocable et consentie sans aucune contrepartie. Elle prend effet à compter de son acceptation par le donataire.
A côté des donations ordinaires, il existe les donations-partage aux termes desquelles le donateur donne mais également procède au partage de tout ou partie de ses biens entre ses futurs héritiers. La donation-partage permet d’anticiper le règlement de sa succession et d’éviter des mésententes ou contestations possibles après son décès. La donation-partage comme la donation ordinaire doit obligatoirement être reçue par-devant notaire.
Le don manuel revêt également les mêmes conditions que les donations ordinaires mais se caractérise par son formalisme particulier. Il n’a d’existence que par la remise effective du bien donné par le donateur au donataire tel que le virement de fonds, la remise d’un chèque, d’un billet de banque ou encore d’une œuvre d’art.
Peu importe le type de donations, elles sont toutes soumises à la fiscalité des droits de mutation à titre gratuit. Le donataire sera donc à ce titre redevable de droits de donations au titre du bien reçu mais l’impôt pourra être prise en charge par le donateur sans qu’il y soit vu une donation indirecte par l’administration fiscale. Ces droits de donation seront déterminés en fonction de la valeur des biens donnés et du lien de parenté entre le donateur et le donataire. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Le family officer aide-t-il à la gestion du patrimoine immobilier ?

Qu’il s’agisse de sujets d’immobilier résidentiel, professionnel ou d’investissement, un family officer doit pouvoir vous accompagner dans la globalité de votre stratégie immobilière.
Il procède en premier lieu à un diagnostic de l’existant afin d’évaluer toutes les sources d’optimisation, puis redéfinit vos objectifs en termes de détention, de rendement et de transmission.
Véritable chef d’orchestre de votre patrimoine immobilier, le family officer est à tout moment présent à vos côtés pour rechercher et coordonner les différents experts tels que les notaires, les syndics, les banques, les agents immobiliers ou les architectes. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Quelques principes de diversification de portefeuille

Prenons le cas par exemple d’un client qui souhaite une exposition aux actions américaines. Il faudrait idéalement que ce client soit investi sur une trentaine de valeurs pour diversifier son risque sur cette zone géographique. Or pour sélectionner 30 valeurs performantes et complémentaires, il va falloir en suivre beaucoup plus, entre 100 et 200, ce qui implique de rencontrer les sociétés, de construire des modèles de valorisation…. Puis une fois les 30 valeurs sélectionnées et achetées, il s’agit de suivre l’actualité sur les sociétés et leur environnement, l’évolution de leur cours, analyser les résultats publiés afin de pouvoir vendre ou renforcer les positions au bon moment. Par ailleurs, pour diversifier le risque de son portefeuille, le client devra être également être investi sur d’autres zones géographiques, sur d’autres classes d’actifs comme les obligations, et sur des styles de gestion variés. Nous préconisons donc de déléguer la gestion de vos actifs à des équipes étoffées et spécialisées, qui investissent au travers de fonds ou de mandats de gestion. (…) Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Quelles est la différence entre une donation et un legs ?

Les donations et les legs sont régulièrement confondus car ils revêtent la même finalité, laquelle est de transmettre à titre gratuit à une personne de son choix tout ou partie de son patrimoine. En cela, la donation et le legs constituent tous deux une libéralité. Toutefois, ils présentent de nombreuses différences. Une donation dite « entre vifs » est un contrat par lequel une personne appelée le donateur transmet de son vivant, irrévocablement et sans aucune contrepartie, un bien lui appartenant, à une tierce personne appelée le donataire, qui l’accepte. Au contraire, le legs est une disposition dite « à cause de mort » contenue dans un testament, au terme duquel le testateur transmet tout ou partie de ses biens pour le jour où il ne sera plus. En outre, la donation n’engagera le donateur et ne produira ses effets qu’à partir du jour où elle aura été expressément acceptée par le donataire, soit au sein d’un acte authentique reçu par notaire soit par la remise matérielle de la chose donnée en présence d’un don manuel. Par suite, la donation deviendra irrévocable – le donateur ne pourra donc plus, sauf cas exceptionnels limitativement prévus par la loi, changer d’avis et exiger du donataire la restitution du bien. (…) Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

La cosouscription du contrat d’assurance-vie

L’assurance-vie permet de se constituer ou de transmettre un capital, tout en bénéficiant d’un régime fiscal favorable. Si, en principe, il est admis par le Code des assurances qu’un contrat d’assurance-vie peut être souscrit par plusieurs personnes, la réponse ministérielle Lazarro de 1993 a exclu les co-souscriptions entre tiers, entre concubins et entre partenaires de PACS, afin d’éviter toute requalification en donation indirecte. Ainsi, seuls les conjoints mariés sous un régime de communauté ont la possibilité de co-souscrire en utilisant des capitaux communs. Toutefois, être mariés sous un régime de communauté ne donne pas une entière liberté d’action aux époux : seule la communauté universelle permettra d’opter pour un dénouement au 1er ou au 2nd décès. La communauté légale obligera à opter pour un dénouement au 1er décès. Concernant la gestion du contrat, les actes devront être signés par les époux ensemble : c’est le cas de la souscription, des demandes de rachats, d’arbitrage et de la rédaction de la clause bénéficiaire. Lorsque le dénouement est prévu au 2nd décès, l’assuré survivant devient alors au moment du décès de son conjoint l’unique titulaire du contrat et réalise seul les actes de gestion.Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Qu’est-ce que l’Euro PP ?

La réforme du code des assurances en 08/13 et le décret du 17/12/2014 ont permis d’élargir l’accès à de nouvelles sources de financement pour les PME et les ETI non cotées, auparavant exclues du marché obligataire public. L’Euro PP est une opération de financement à moyen terme qui prend la forme d’une obligation ou d’un prêt, réalisée entre une entreprise et un nombre limité d’investisseurs institutionnels. Ce type de financement, généralement porté jusqu’à son échéance, permet d’alléger le niveau de remboursement annuel et d’allonger la maturité des financements. Les caractéristiques financières et juridiques de l’émission sont négociées directement entre l’emprunteur et les investisseurs. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Fonctionnement de l’assurance-vie en cas de décès

L’assurance-vie permet de se constituer ou de transmettre un capital, tout en bénéficiant d’un régime fiscal favorable. L’assurance-vie, en tant qu’actif hors succession, a un traitement spécifique lors de son dénouement, notamment lorsque les sommes versées au contrat l’ont été avant les 70 ans du souscripteur (considéré ici comme l’assuré). En effet, chaque bénéficiaire désigné dans le contrat d’assurance-vie reçoit les sommes en étant exonéré d’impôts jusqu’à 152 500 €, quel que soit son lien de parenté avec le souscripteur. Au-delà de cet abattement, chacun sera taxé au taux de 20% pour la fraction du capital comprise entre 152 501 € et 852 500 € et au taux de 31.25% pour la fraction du capital supérieure à 852 500 €. Les prélèvements sociaux au taux actuel de 15.5% sont également dus. En revanche, lorsque le souscripteur a effectué des versements après son 70ème anniversaire, le régime dérogatoire est moins attrayant. Ces sommes font l’objet d’un abattement global de 30 500 € (tous contrats souscrits par le défunt confondus). Au-delà de cet abattement, ce sont les droits de succession qui s’appliquent, selon les tranches en vigueur en fonction du lien de parenté entre le défunt et le bénéficiaire. Il est à noter que seul le capital est taxé, les intérêts produits étant exonérés. Ici encore les prélèvements sociaux au taux de 15.5% sont dus. Mais quel que soit l’âge auquel le souscripteur défunt a versé les primes, le conjoint survivant et le partenaire de PACS, lorsqu’ils sont désignés comme bénéficiaires, restent entièrement exonérés du paiement des droits de succession. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

La souscription démembrée d’un contrat d’assurance-vie

L’assurance-vie permet de se constituer ou de transmettre un capital, tout en bénéficiant d’un régime fiscal favorable. La souscription démembrée d’un contrat d’assurance-vie permet le remploi de capitaux eux-mêmes issus d’un démembrement sans que ceux-ci soient ventilés entre usufruitier et nu-propriétaire, ce qui a pour effet de ne pas mettre fin au démembrement existant. Afin d’éviter tout risque de remise en cause, l’acte de cession du bien démembré devra prévoir une clause de remploi et l’origine des capitaux utilisés sera rappelée lors de la souscription dans la convention de démembrement. Ladite convention aura également pour objet de prévoir quels sont les droits et prérogatives des souscripteurs du contrat : ils peuvent être conjointement exercés par l’usufruitier et le nu-propriétaire, mais ces derniers peuvent conventionnellement en décider autrement. L’usufruitier peut demander des rachats partiels, mais sa prérogative s’exerce uniquement sur les fruits du contrat. En règle générale il est prévu que le nu-propriétaire s’interdit d’effectuer des rachats. Toutefois, certains aspects du contrat démembré sont immuables : le nu-propriétaire est seul assuré au contrat. Ainsi, au décès de l’usufruitier, le contrat se poursuit entre les mains du nu-propriétaire, qui devient titulaire en pleine propriété. En revanche, si le nu-propriétaire décède avant l’usufruitier, le contrat se dénoue et le démembrement est reporté entre l’usufruitier survivant et les bénéficiaires désignés par le nu-propriétaire. A cet effet, il peut être intéressant de souscrire autant de contrats qu’il y a de bénéficiaires nus-propriétaires. Voir la vidéo

Capture d'écran de la vidéo Youtube

Principes de l’assurance-vie

L’assurance-vie est aujourd’hui l’un des placements incontournables des investisseurs privés en raison des nombreuses utilisations qu’il est possible d’en faire : valoriser son patrimoine, se dégager des revenus complémentaires ou encore transmettre des capitaux dans un cadre fiscal avantageux. Toute personne physique peut être souscripteur d’un contrat d’assurance-vie, par lequel en contrepartie de primes payées, l’assureur s’engage à verser une somme déterminée soit au souscripteur en cas de vie (on parle de rachat partiel ou de rachat total) soit au tiers désigné par le souscripteur en cas de décès. Les contrats les plus courants sont les contrats multisupports, qui disposent d’un fonds en euros (à capital garanti) et de plusieurs supports dit unités de comptes (ce sont les OPCVM, actions, obligations, etc…). Enfin, l’assurance-vie est une enveloppe de capitalisation, ce qui permet d’échapper aux plus-values « d’arbitrages » et de maîtriser pleinement sa fiscalité, qui n’est due qu’en cas de retrait des sommes du contrat. Voir la vidéo